Blade shadow.tech : mon choix par défaut

Shadow propose un accès à distance à un PC pour joueurs. Pour 30 à 45€ par mois selon l’abonnement, et pour autant que vous disposiez d’une bonne connexion à internet (au moins 30Mbps, idéalement filaire), vous disposez d’une machine puissante pour presque rien. Dommage que des bugs viennent un peu gâcher le tableau.

Les specs

  • CPU Xeon (équivalent Core i7)

  • GPU Nvidia GeForce 1080

  • 12Gb RAM

  • SSD 256Gb

Le CPU et la RAM sont partagées, mais la carte graphique et le stockage sont dédiés. Impressionant!

On peut installer ce qu’on veut (Steam par exemple), il n’y a pas de catalogue prédéfini par eux.

Client Shadow

Première expérience désastreuse

Mon premier essai avec Shadow fut catastrophique. "Carte de paiement refusée". Je ne trouve aucun lien pour le support. En cherchant dans leur FAQ, je trouve une adresse email, sans me rendre compte qu’elle est destinée aux éventuels sponsors. Une impression d’amateurisme se dégage d’emblée, à moins qu’il s’agisse de ce paradigme "surtout, ne nous contactez pas" recherché par certaines sociétés.

Mais le support me répond malgré tout : "veuillez voir avec votre banque". Ce que j’interprète comme suit : "nous n’avons pas la moindre idée du problème". Par expérience, je sais que ce genre de réponse ne me mènera pas à une résolution du problème. Peu importe que ma carte de crédit ait fonctionné le matin même sur Amazon et ailleurs encore le lendemain. Par principe, je contacte ma banque, qui me confirme que ma carte fonctionne correctement.

Ce dont j’informe le support Shadow en retour. Pas de réponse. Relance. "Nous vous fournirons une réponse dans les plus brefs délais". Ce petit jeu va durer…​ plus de 10 jours au cours desquels le community manager sur Twitter me dira qu'il ne retrouve pas trace de ma demande. Ni sur base de mon nom, ni de mon email.

Shadow ne retrouve pas de trace de ma demande.

Mon impression d’amateurisme se renforce. Les gens du support ont beau être affublés de noms comiques (Hulk, Chuck Norris), cela ne ressemble pas à un service de qualité, qui comprend également la maitrise de la plateforme de paiement. (Oui, je sais, la plupart des services tiers de paiement en ligne tout-venant ne donnent pas beaucoup d’infos au commerçant. Dans ce cas, on le dit, plutôt que de pointer la banque ou la carte de crédit du doigt).

La concurrence

… est à peu près inexistante.

Liquidsky n’a pas encore de client macOS, et je ne suis pas fan de redémarrer sous Windows le temps de jouer.

nVidia a annoncé son offre GeForce Now, en beta aux Etats-Unis. "Now" comme dans pas maintenant mais plus tard. Peut-être visent-t-ils un niveau de qualité supérieur à celui de Shadow; peut-être sont-ils englués dans leur propre bureaucratie. Ce qui laisse une voie royale à Shadow, qui aurait tort de s’en priver, quitte à prendre certains raccourcis par rapport à la qualité.

Geforce now

Un PC coûte tellement cher.

Le prix d’un PC de jeu a augmenté entre début et fin 2017, sans changement de génération sur les cartes graphiques. Et en février 2018, je m’aperçois avec stupeur qu’une même configuration me couterait 200€ de plus que deux mois plus tôt. La faute aux cryptomineurs et aux smartphones qui créent une pénurie de cartes graphiques et de mémoire.

Exemple de config:

CPU

Intel - Core i5-8400 2.8GHz 6-Core Processor

€189.64

CPU Cooler

CRYORIG - H7 49.0 CFM CPU Cooler

€48.12

MB

MSI - Z370 GAMING PLUS ATX LGA1151 Motherboard

€122.78

Memory

Crucial - Ballistix Sport LT 16GB (2 x 8GB) DDR4-2666 Memory

€161.80

SSD

Samsung - 960 EVO 250GB M.2-2280 Solid State Drive

€116.85

HDD

Seagate - Barracuda 2TB 3.5" 7200RPM Internal Hard Drive

€59.90

GPU

Gigabyte - GeForce GTX 1080 8GB G1 Gaming Video Card

€728.70

Case

Corsair - Carbide 400C ATX Mid Tower Case

€82.90

PSU

SeaSonic - FOCUS Plus Gold 650W 80+ Gold Certified Fully-Modular ATX Power Supply

€96.71

Total

€1,607.40

€1,607.40 — BOOM!

On peut discuter, faire des économies sur le boîtier, mais aussi booster le CPU vers un i7 et le prix grimpe encore. En prenant un abonnement Shadow renouvelable tous les trois mois pour ne pas prendre trop d’engagement, à 35€/mois, cela ne fait jamais que 840€ au bout de deux ans. Avec entretemps certainement un nouveau GPU sur la plateforme cloud Shadow si nVidia sort de nouveaux modèles, ce qui est plus que probable sur cet intervalle de temps.

Deuxième essai

Je me résous à retenter le coup. Cette fois, par magie, ça passe, ça alors. Ma machine est prête quelques jours plus tard, comme annoncé.

Vous pouvez acheter un boitier pour vous connecter à Shadow, mais cela me semble inutile. Mon MacBook Pro 2017, trop juste pour jouer valablement à Witcher 3, Doom 4 ou PUBG, est amplement apte au streaming. J’installe donc la version beta du client Shadow (soit le programme que vous faites tourner sur votre machine et qui sert de passerelle vers votre machine distante).

J’installe mes jeux via Steam. C’est parti.

Les mauvais points

Plein de bugs

  • Pas de son. Fréquemment, le son ne passe pas. Il faut redémarrer, au choix du hasard du moment : la machine Windows, le streaming, le client shadow, ou une combinaison de ce qui précède. C’est tellement pénible que je lance généralement une petite musique pour m’assurer que le son sera dispo avant de lancer le jeu.

  • Blocage de résolution. Parfois, la résolution est bloquée sur 800x600. Il faut redémarrer le PC distant. Avec un peu de malchance, le son n’est plus dispo la fois d’après (ça m’est arrivé plusieurs fois).

  • Scroll wheel. Problème reglé seulement dans une version beta récente. Avant cela, inopérant.

  • Pas de curseur de souris. Rare, mais cela arrive. Redémarrer le streaming.

  • Artefacts. Souvent, des artefacts noirs apparaissent, comme si cela était dû à un problème de streaming. Ce n’est pas hyper gênant en pratique.

Pas de micro

C’est très dommage : le son du micro n’est pas transmis et repris comme tel par la machine distante. On ne peut pas parler pendant le jeu. Shadow est encore jeune, on peut comprendre que cela ne soit pas encore disponible.

Support faiblard

Sur base de mon expérience avec le problème de paiement, et de collègues déjà clients, je ne peux donner qu’une mauvaise note. Bien sûr, nous sommes des gens exigeants. À 30-45€ par mois, cela ne semble pas excessif d’attendre un support réactif et précis.

Qu’est-ce qui se passe? Ah oui

Le gars interpelle Shadow pour un problème pas réglé, on lui répond "de quoi parles-tu", puis vient une news sur un incendie dans un datacentre. Comme si le community manager n’était même pas au courant. Sans doute n’était-il pas au courant. La news n’est même pas publiée sur le fil Twitter de Shadow et n’apparait qu’en réponse à une demande d’info. Sérieusement…​

Sécurité

Le copier-coller de votre mot de passe n’est pas autorisé dans le programme client. Si vous avez utilisé un mot de passe complexe généré, c’est gênant. La suggestion du support Shadow à un collègue :

Choisissez un mot de passe plus simple, sous votre responsabilité

Facepalm. Cela n’augure rien de bon sur leur approche de la sécurité si le reste est à l’avenant. Et le support d’ajouter que ce sera peut-être une "fonctionnalité" à venir. Comme le faisait remarquer mon collègue, quelqu’un a pris la peine sciemment d’ajouter cette limitation au logiciel…​ Parler de fonctionnalité me laisse dubitatif. Pour rappel, empêcher le copier-coller de mot de passe est une mauvaise idée. Ici, ici et .

La documentation

Je ne trouve aucune documentation sur le peu de réglages disponibles. "Compensation colorimetric" (sans doute "colorimetric compensation" mal traduite depuis le français)? h265? Le mouse locking? On lance des fonctionnalités, mais on ne va pas perdre trop de temps à vous expliquer. Pas le temps. Fait trop chaud dans le datacentre.

Lags

Un des pires tueurs de joueurs en ligne. Parfois, l’un ou l’autre lag. Impossible de dire si cela vient du serveur de jeu, de ma connexion internet, ou de Shadow. Il est certain que le streaming est bien plus exigeant en bande passante que de faire tourner le jeu en local.

Malheureusement, avec ma connexion de 80Mbps, des lags apparaissent si Amazon Prime Video est lancé sur l’Apple TV en même temps. La bande passante semble pourtant suffisante (20-25Mbps pour Prime et 30-40Mbps pour Shadow). J’ai tenté d’activer la ségrégation de traffic sur ma Fritzbox, mais le réglage reste inopérant (les bugs sont décidemment partout).

Le bon

  • Les options du client sont peu nombreuses.

  • La prise en main aisée.

  • Quand aucun des bugs mentionnés ne viennent vous déranger, à condition de disposer d’une connexion stable (préférez le filaire), c’est très agréable.

  • Vachement pas cher, comparé à l’achat d’une machine.

Mon choix par défaut

Le prix des PC étant actuellement dans le domaine du délire, et avec les GeForce série 10 qui sont plus près de leur fin de cycle que de leur début, assembler un PC de jeu n’est pas pour moi une option intéressante. Vous pourriez vous dire que 30€ ou 45€ par mois, c’est cher. Mais si vous comparez avec le coût d’un PC, d’une durée de vie de 18 mois en restant au top (24 mois si vous êtes optimiste), c’est peu cher payer. Car avec Shadow, vous avez la garantie de conserver un PC à jour, exempt de panne.

Le cloud gaming me semble parfaitement logique dans son principe. La réalisation par Shadow me déçoit cependant.

On peut appeler cela des maladies de jeunesse. Après tout, Shadow fait bien de profiter de l’apparente inertie de nVidia en livrant rapidement son produit, quitte à régler les défauts par après.

Ce temps me semble largement venu. Avec un financement de plus de 50 millions d’euros, on aurait pu espérer mieux. Une partie incroyable de cet argent doit être engloutie dans les voraces machines et leur hébergement. Ce serait vraiment trop d’effort que de s’attaquer à des bugs qui ruinent une partie de l’expérience, avec un tel budget? Moins de bugs, c’est moins de support à fournir, donc plus de temps et d’argent à consacrer au produit et aux clients!

Pour le jouer occasionnel que je suis, Shadow est une solution intéressante. Les joueurs plus exigeants feront sans doute l’impasse.

Si la concurrence se réveille (nVidia, LiquidSky), je ferai sans aucun doute le tour des autres crèmeries. En attendant, il est l’heure d’aller me faire tirer dessus.

 Lean GDPR

La mise en conformité avec le GDPR/RGPD ne doit pas nécessairement être pénible et douloureuse pour les startups tech. LEAN est le mot d’ordre. Vous devrez malgré tout y mettre du vôtre. Avec un avantage compétitif à la clé.

GDPR. Un des buzzwords du moment. RGPD en français, terme qu’on n’utilise pas trop en Belgique. Beaucoup de sociétés sont au courant de son existence, sur le ton du : “Ah oui, le GDPR. Il faut qu’on fasse quelque chose”. Je suis sûr que vous vous posez plein de questions et que vous avez déjà certaines idées en tête, par exemple :

L’effort est trop important, on n’y arrivera pas

Nous n’allons pas vous mentir : il y a du pain sur la planche. Si vous avez accumulé un excès de bureaucratie, que vous avez perdu de vue l’origine de vos données, que vos relations avec vos sous-traitants et vos contractants sont figées, l’effort de rattrapage sera important. Mais si vous maîtrisez déjà vos données et si votre organisation fonctionne de manière saine, c’est à la portée de tous, à condition de démarrer à temps.

La loi est complexe

Sincèrement, par rapport à bien d’autres législations, le texte n’est pas si ardu que cela. Même si un coup de main extérieur est vivement conseillé pour gagner du temps et ne pas partir de zéro, vous pouvez déjà commencer par vos propres moyens en vous aidant d’outils comme ceux de la CNIL.

On n’est qu’une petite société, on va passer en-dessous du radar

On ferme les yeux et on espère que ça passe? Pari risqué. Le risque vient entre autres d’une demande d’un de vos clients à laquelle vous devrez répondre rapidement. Il sera trop tard pour commencer à vous poser des questions sur vos données, votre politique de rétention et celles de vos sous-traitants. Le risque administratif et financier est disproportionné pour se contenter de croiser les doigts en espérant passer à travers les mailles du filet.

On réagira le moment venu

Sans préparation préalable, répondre dans les délais à une demande d’accès, de portabilité, de droit à l’oubli, ou à une enquête de l’autorité de supervision est illusoire. L’effort pour être en conformité et être prêt à le démontrer n’est pas forcément gigantesque, mais demande du temps et de la préparation. C’est plus une course de fond qu’un sprint.

Les choses ne sont pas encore claires, mieux vaut attendre

Si de nombreux points posent encore question, pour l’essentiel, on sait ce qui est attendu de chacun.

One does not simply become GDPR compliant meme

On vous propose donc…

Notre approche avec sudokrew.io : on ne fait pas le boulot à votre place, mais on vous aiguille vers la conformité, en profitant de l’occasion pour mettre certaines pratiques au clair si besoin, et en gardant à l’esprit l’avantage business que vous pouvez en tirer au delà des aspects purement légaux. Parce qu’on n’a pas envie de “faire du GDPR” pour le plaisir. Notre pack de départ comprend 5 jours de conseil par une ou deux personnes qui parlent votre langage. Le recours à un cabinet d’avocats n’a lieu qu’à la fin, si besoin, pour valider votre approche. Vous avez en mains les clés pour être en conformité, et surtout pour le rester alors que votre business évoluera.

Youri Ackx
Eric Darchis
hello@sudokrew.io

 Pay to remain Certified Scrum Master

Last year I let my Scrum Alliance certification expire.

In IT, certifications are part of the business. A third-party assesses that you possess some skillset. You typically pass a written exam and, or course, you pay for it. Most of the time they don’t prove you are able to perform in the given field; merely that the basics are covered.

To become a Certified Scrum Master, you have to follow a two-days training, then take an online evaluation. That does not make you an efficient Scrum Master, but if you choose your trainer well, it gives you a strong starting kit. And if you are already experienced, it is a good occasion to fine tune and strengthen your skills. I took the certification for "the wrong reason": people around me (customers and recruiters) were mostly unable to assess if I knew what I was talking about, so a paper would help. Of course, I took the training seriously, and I learned from it. So in the end it all made sense to pay for that certification, and it was money well spent.

Now two years have passed, and my certification was about to expire. I received an invitation to renew it. But it is not about remaining current, or to measure any progress. It was only a matter of paying USD 100 to the Scrum Alliance. No exam. No evaluation. No training. No assessment.

The Scrum Alliance uses a careful wording: "maintain your professional credentials". Meaning you lose the right to claim you are certified if you do not renew. At least they don’t pretend it is about remaining up to date.

Of course, the Scrum Alliance is not the only one to exhibit such practice. But I don’t want to be part of that kind of business. Our industry already has enough quirks as it is in my opinion. I haven’t cancelled my Scrum Alliance membership but for sure I won’t shell out any amount of money for the sake of displaying a logo.

Parody of the CSM logo

 MacBook Pro 2016 replaced after 2 failed repair attempts

Epilogue: after 2 failed repairs, the Apple Store in Brussels finally gave me a new MacBook Pro.

I have summarized my unpleasant journey with Apple in a video:

Epilogue - MBP replaced

Frequent freezes when resuming from screen sleep, and failure to connect to WiFi when booting up with some device attached. I brought it to the Apple Store in Brussels for a repair.A few days later, I went back to pick it up. I wasn’t out of the store yet that I noticed the trackpad was stuck, and the laptop crashed several times on the installation screen.

But they insisted they would repair it again…​ But couldn’t.

Lots of delays for the two repairs, Apple Store very hard to reach on the phone, and overall a very disappointing experience.

See also

Previous blog entries and videos on the same topic:

But did you know, they offered me a slim case in compensation. Ahem.

 Long repair at Apple Store

Can the Apple MacBook Pro be considered as a "pro" laptop? I don’t think so.

It’s been 17 days that I brought my MacBook Pro late 2016 to the Apple Store Brussels for a repair. Freezes and wifi issues first. Got the laptop back "repaired", only to find out it was now completely unusable with a stuck trackpad. Theses two articles are computer horror stories in themselves. But read on. It gets worse.

The second repair was announced to me as: "it can be done this afternoon but not sure" at the beginning of last week. Was still not fixed at the end of week. Got a call, it would be available in the shop on Saturday. But nope, it was delayed again. And so on.

Today I’ve tried to reach the Apple Store Brussels. I’ve done that several times in the past days and weeks, varying my choices in the automated menu to avoid dead-ends, but no joy. I always end up in another service, usually in France, where they cannot tell me anything more about my laptop’s endeavour. A representative asked me if the store was far from home, as it would be easier to drive and be there in person to get the information I need.

This is total non-sense.

"The Apple Store in Brussels is very hard to reach" (Apple representative)

I concur. It’s like calling an administration, except they’re always polite and understanding.

Today however, my patience has run out. On the phone, I explain to this random Apple employee my intention to send a registered notice to the Apple Store, and to claim damages. She was amenable to try and contact the Apple Store Brussels, telling me it would take time, and maybe fail. Yes, that’s how low they are. But she managed to get through.

I’m now told my machine is being tested as we speak. It took a 40 minutes phone call to find out. And this was not my first call.

Please hold the line
Figure 1. Please hold the line

The motherboard and the topcase will be replaced again — by refurbished parts I assume. Maybe the screen too, she was not sure. My file is getting thick and complex to read, even for Apple representatives.

This is not over yet but it is already a bitter experience. As I feared before I bought it, the lack of professional on-site warranty is a serious liability.

To sum it up, with the expansive Apple Care on top of the legal warranty for an already very expensive hardware equipment:

  • I’m at the mercy of the Apple Store repair schedules and pieces availability.

  • There was no satisfactory escalation procedure after a first failed repair.

  • There was nothing to compensate for delays on the second repair.

  • No replacement was provided while the machine was being fixed.

  • No free pick-up or delivery available, even after a failed repair.

  • A first failed repair where practically all the parts have been changed does not entitle me to receive a new laptop.

I insisted so they would at least provide me with a replacement, or take care of the transport, but they wouldn’t budge.

This is not the kind of experience I’ve heard of colleagues that have been in contact with Apple for a defective product. Maybe this has become Apple’s standard operating procedures. Case not closed yet. I still have to get my laptop back. Fully working I can only hope.

Faulty trackpad
Resume from sleep freeze
WiFi issues

Even more unacceptable than last week.


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